Extrait d'images de l'étude de cas d'une surveillance vibratoire d'une démolition d'un ancien pont en Allemagne

Vous êtes ingénieur calculs en mécanique avec une passion pour le terrain et la gestion de projets ? Donnez un nouvel élan à votre carrière en intégrant une entreprise en constante évolution, où l’innovation et l’expertise technique sont au cœur de chaque projet.

Vos Missions :

En tant que membre clé de notre bureau d’études, sous la responsabilité du Directeur Technique, vous contribuerez à des projets multidisciplinaires dans les domaines des énergies (Nucléaire, Hydrogène, ENR). Vous interviendrez sur toutes les phases, de l’analyse du besoin client à la rédaction des rapports, et travaillerez sur des solutions techniques variées sur les aspects dynamiques de la mécanique (sismique, vibratoire et acoustique) :

  • Structures métalliques (Charpente, levage & manutention, …)
  • Réseaux (tuyauteries, gaines de ventilation, chemins de câbles)
  • Equipement sous pression (cuve, échangeur, …)

Vos Contributions :

  • Lire et interpréter les plans et documents techniques clients.
  • Réaliser des calculs analytiques et numériques, des modélisations (éléments finis), et analyser des comportements (statique, dynamique, vibratoire).
  • Justifier la tenue d’assemblages (visserie, soudure) et rédiger des notes de calculs complètes.
  • Proposer des solutions constructives et en valider la faisabilité dans un environnement 3D.
  • Gérer les projets de bout en bout : suivi, devis, budgets, délais et relation client.

Perspectives d’Évolution :

À moyen terme, vous jouerez un rôle stratégique dans l’analyse des besoins clients, le chiffrage, et le conseil pour orienter nos clients vers des solutions techniques optimales.

À long terme, vous pourrez évoluer vers des missions de responsable technique, de suivi d’essais ou de qualification de composant, incluant la rédaction de spécifications techniques et la réalisation d’essais mécaniques, vibratoires ou climatiques.

Votre Profil :

  • Diplôme de BAC +5 dans le domaine du génie mécanique (ou expérience équivalente)
  • Une expérience sur le logiciel Ansys est exigée
  • Une expérience sur le logiciel Code_Aster est un plus
  • La connaissance des normes et standards de l’industrie nucléaire est un plus
  • Capacité à travailler en équipe et à communiquer efficacement avec les différentes parties prenantes
  • Rigoureux, créatif et orienté solution

Localisation : Poste basé à Villeurbanne / Marseille 

Pourquoi Nous Rejoindre ?

Travaillez au sein d’une entreprise structurée et innovante, aux côtés d’une équipe soudée, motivée et respectueuse, et participez à des projets ambitieux et variés qui façonnent l’avenir des énergies.

Avantages:

  • Une rémunération fixe à partir de 34k€/annuel en fonction du profil
  • Une semaine de congés payés supplémentaires par an
  • Participation de l’entreprise à la mutuelle d’entreprise à hauteur de 70%
  • Prime de vacances
  • Prime de partage de la valeur (sous réserve de résultat positif)
  • Forfait mobilité durable
  • PEE (abondé à 100% par l’entreprise dans la limite de 500€ par an)
  • Avantages CSE
  • Nous formons nos collaborateurs pour qu’ils deviennent les experts de demain
  • Et les dispositions habituelles : Titre-restaurants et remboursement pour moitié des abonnements transports.

Postulez dès maintenant via contact@avnir-energy.fr et devenez un acteur clé de notre bureau d’études ! 

Quand mettre en place une surveillance vibratoire sur un chantier de démolition ?

Sur un chantier de démolition, la question de la surveillance vibratoire n’apparaît pas toujours dès le départ. Elle devient souvent un vrai sujet lorsque l’environnement de l’opération est sensible, qu’une inquiétude apparaît, ou qu’il devient nécessaire d’objectiver une situation sur site. Selon le contexte, il peut également être pertinent de regarder les sujets de bruit et de poussières.

Pourquoi ce sujet arrive souvent trop tard ?

Dans de nombreux projets de démolition, la surveillance des nuisances n’est pas abordée assez tôt. Tant que le chantier ne rencontre pas de difficulté particulière, le sujet reste secondaire. En revanche, dès lors qu’une opération se déroule à proximité de tiers, de bâtiments voisins, d’ouvrages sensibles ou d’un environnement contraint, la question change de nature.

À ce moment-là, il ne s’agit plus seulement de savoir s’il faut mesurer. Il s’agit de savoir quoi surveiller, à quel moment, dans quel objectif, et avec quel niveau de réactivité.

C’est souvent lorsque le chantier devient sensible que le besoin apparaît réellement :

  • Interrogation d’un donneur d’ordre 
  • Demande d’un maître d’œuvre 
  • Crainte d’un riverain 
  • Apparition d’un litige 
  • Besoin de documenter une situation
  • Volonté de sécuriser une phase particulière de l’opération

La surveillance vibratoire permet alors d’apporter un cadre plus objectif. Elle ne remplace pas l’analyse du chantier, mais elle permet d’appuyer les décisions avec des données et de mieux comprendre ce qui se passe réellement sur site.

Dans quels cas la surveillance vibratoire devient pertinente ?

Tous les chantiers de démolition ne nécessitent pas le même niveau de surveillance. En revanche, certains contextes justifient clairement de se poser la question.

Le premier cas est celui de la proximité immédiate d’ouvrages ou de bâtiments voisins. Lorsqu’une démolition intervient en milieu urbain, en site occupé, ou à proximité d’ouvrages existants, la sensibilité au sujet vibratoire augmente naturellement.

Le deuxième cas concerne les opérations techniquement plus sensibles, par exemple lorsque la démolition s’inscrit dans un environnement complexe, avec coactivité, contraintes de voisinage, emprises réduites ou présence d’infrastructures proches.

Le troisième cas apparaît lorsqu’il existe un enjeu d’objectivation. Cela peut être le cas lorsqu’un chantier est déjà perçu comme sensible, lorsqu’une interrogation existe avant même le démarrage, ou lorsqu’une réclamation ou un désaccord apparaissent en cours d’opération.

Le quatrième cas est celui des phases de chantier particulières. Toutes les étapes d’un chantier n’ont pas le même niveau d’exposition. Certaines séquences peuvent justifier une attention spécifique, même si le reste du chantier est plus simple.

L'objectif n'est pas seulement de mesurer

Un des pièges fréquents consiste à réduire le sujet à la seule mise en place d’un appareil. En réalité, un chantier n’attend pas seulement une mesure. Il attend surtout une réponse adaptée à son contexte.

Avant de mettre en place une surveillance, il faut clarifier plusieurs points :

  • Quel est l’objectif recherché 
  • Quelle phase du chantier est concernée 
  • Quels sont les points sensibles autour de l’opération 
  • S’il s’agit d’un besoin ponctuel, temporaire ou plus suivi 
  • Et quelles données seront réellement utiles

La bonne question n’est donc pas seulement :

“Faut-il instrumenter ?”

La bonne question est plutôt :

“De quel niveau de surveillance a-t-on besoin, à ce moment précis du chantier, et pour quel usage ?”

Cette logique permet d’éviter deux erreurs :

  • Sous-dimensionner le besoin 
  • Ou au contraire mettre en place une surveillance inutilement lourde

Quelques repères méthodologiques utiles

Dans les contextes où une référence méthodologique est nécessaire pour apprécier les effets des vibrations mécaniques sur l’environnement bâti, la Circulaire du 23 juillet 1986 constitue un repère important. Elle a été conçue pour harmoniser les moyens et méthodes d’évaluation des effets des vibrations mécaniques émises dans l’environnement par les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Elle ne doit donc pas être présentée comme une règle automatique de tous les chantiers de démolition, mais comme une base méthodologique utile dans certains contextes.

Cette approche rappelle que l’appréciation d’une situation vibratoire ne repose pas sur une impression générale, mais sur des paramètres mesurés et interprétés dans leur contexte. La circulaire insiste notamment sur la fréquence, la durée du phénomène et la vitesse particulaire, cette dernière étant souvent retenue comme l’un des paramètres les plus significatifs pour l’évaluation des effets sur les constructions. Elle rappelle aussi que l’enregistrement doit se faire dans trois directions rectangulaires, dont une verticale.

Elle distingue également deux niveaux d’approche :

  • une méthode de classe “contrôle”, plus simple, avec un domaine d’emploi limité 
  • et une logique d’analyse fine, à confier à une personne ou un organisme qualifié dans les cas plus complexes
    La circulaire précise par exemple que la méthode “contrôle” ne convient plus dans certains cas, notamment pour certaines constructions, lorsque les résultats sont proches des valeurs-limites, ou lorsque la situation nécessite une approche plus approfondie.

Enfin, elle rappelle qu’il peut être pertinent d’examiner aussi les bruits aériens pouvant accompagner les vibrations mécaniques, car ils peuvent créer une gêne supplémentaire pour les riverains ou brouiller la perception réelle du phénomène. C’est une très bonne passerelle pour ouvrir, sur certains chantiers, la réflexion au bruit, et selon les cas aux poussières en complément.

Surveillance ponctuelle, temporaire ou plus continue ?

Selon les opérations, la réponse n’est pas la même.

Dans certains cas, une surveillance ponctuelle peut suffire, par exemple pour suivre une phase précise ou documenter une situation limitée dans le temps.

Dans d’autres cas, une surveillance temporaire sur plusieurs jours ou plusieurs semaines est plus cohérente. C’est souvent le cas lorsque le chantier entre dans une phase sensible, ou lorsqu’il faut disposer d’une vision plus représentative du contexte réel.

Enfin, certains environnements peuvent justifier une approche plus suivie, notamment lorsque le niveau de contrainte est durable, que les parties prenantes sont nombreuses, ou que le chantier s’inscrit dans un contexte particulièrement exposé.

Le choix entre ces approches dépend moins d’une règle théorique que de la réalité du terrain. Il faut raisonner à partir du chantier, de son environnement, de sa durée et du niveau de sensibilité perçu.

Ce qu'un chantier attend vraiment d'une surveillance adaptée

ROCK et MR3003C installée à proximité des piles d'un pont

Dans la pratique, un chantier attend rarement une solution complexe. Il attend surtout une solution adaptée, compréhensible et exploitable.

Cela signifie généralement quatre choses.

D’abord, il faut une mise en place rapide. Lorsqu’un sujet apparaît, il est rarement confortable de devoir attendre longtemps avant d’avoir un dispositif opérationnel.

Ensuite, il faut une configuration cohérente avec le contexte réel. Une surveillance n’a de valeur que si elle correspond à la réalité de l’opération, à son environnement et à l’objectif recherché.

Troisièmement, il faut que les données soient exploitables. Une mesure utile est une mesure qui permet d’éclairer une situation, pas simplement d’accumuler des informations difficiles à lire.

Enfin, il faut que la démarche reste proportionnée. Le but n’est pas de surcharger le chantier, mais de lui donner un outil d’aide à la décision et d’objectivation.

Pourquoi il faut aussi parler de bruit et de poussières ?

Sur un chantier de démolition, la vibration n’est pas toujours le seul sujet sensible. Dans de nombreux cas, le bruit et les poussières font partie du même environnement de préoccupation.

Le bruit peut devenir un sujet important :

  • Lorsque le chantier est proche d’habitations ou d’activités 
  • Lorsque certaines phases sont perçues comme particulièrement gênantes 
  • Ou lorsque la nuisance sonore devient plus visible que le sujet vibratoire lui-même

Les poussières, elles, peuvent devenir un sujet encore plus direct selon le type d’opération, l’environnement immédiat, les conditions météo, la proximité de tiers ou la nature des travaux engagés.

C’est pourquoi il est souvent utile de ne pas raisonner en silo. Un chantier de démolition sensible peut nécessiter de regarder en priorité le vibratoire, tout en gardant la capacité d’ouvrir aussi les sujets de bruit et de poussières si le contexte le justifie.

À quel moment faut-il se poser la question ?

Le bon moment n’est pas forcément le même d’un chantier à l’autre. En revanche, il est souvent préférable de se poser la question avant que le sujet ne devienne un problème.

Dès qu’un chantier présente un ou plusieurs facteurs de sensibilité, il est utile de se demander :

  • Si une surveillance vibratoire doit être anticipée 
  • Si certaines phases doivent être suivies plus particulièrement 
  • Et si les sujets bruit et poussières doivent aussi être intégrés à la réflexion

Ce raisonnement en amont permet d’éviter une réaction précipitée une fois la situation déjà tendue. Il permet aussi de choisir une solution plus adaptée, plutôt que d’agir dans l’urgence sans vrai cadrage.

Conclusion

Sur un chantier de démolition, la surveillance vibratoire ne doit pas être vue comme une contrainte supplémentaire. Lorsqu’elle est bien pensée, elle permet surtout d’objectiver une situation, d’accompagner une phase sensible et de mieux sécuriser la conduite du chantier.

Et selon le contexte, il peut être tout aussi pertinent d’ouvrir la réflexion au bruit et aux poussières, afin d’aborder le sujet des nuisances de manière plus complète.

L’essentiel est de partir du terrain, du niveau de sensibilité réel du chantier et de l’objectif recherché. C’est cette logique qui permet de mettre en place une surveillance utile, proportionnée et réellement exploitable.

Vous rencontrez parfois ce type de situation sur vos chantiers de démolition ?

Nous accompagnons les besoins de surveillance vibratoire et, selon le contexte, de bruit et de poussières, avec une approche adaptée aux contraintes du terrain et à l’objectif recherché.

Contactez dès maintenant via contact@avnir-energy.fr ou la page contact !